Puisqu'il a été question de Neill, on peut rajouter à la liste :
Pour ou contre Summerhill, de collectif, dans la petite bibliothèque Payot.
Et puis aussi, je ferais bien partager le petit bouquin de Philippe Claudel,
Le monde sans les enfants.

"Un beau matin, ou plutôt un sale matin, oui, oui, un vraiment sale matin, quand les hommes ouvrirent l’œil, ils se rendirent compte qu’il se passait quelque chose de bizarre. Pas de bruits. Pas de rires. Pas de gazouillis. Rien du tout : les enfants avaient disparu ! Quand je dis les enfants, je veux dire tous les enfants, partout dans le monde, dans tous les pays, dans toutes les villes, dans toutes les campagnes […]."