Ourte l'aspect dramatique, on ne parle ici que du directeur, représentant l'autorité, responsable hiérarchique des animateurs, mais justement, ces animateurs, ils étaient où au moment du drame ?
J'espère juste que c'est bien lui (le directeur) qui a pris l'initiative de les faire baigner dans ce lac et non une envie d'un des animateurs, voir des ados, qui avaient un anim qui n'a pas pu leur dire non...
Posté le : 30/07/2012 09:38
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On m'appelle le dézingueur, j'ai quand même un grand coeur, même si je suis catcheur.
C'est le problème des petits faits divers rapportés sommairement auxquels il manque de nombreux points de contexte pour pouvoir juger. D'ailleurs, le juge va lui prendre du temps et disposer d'éléments plus solides... Il ne faut prendre les faits divers que pour ce qu'ils sont : des bribes d'information, en principe exactes (c'est la base de la déontologie journalistique) mais parcellaires. Inutile que les professionnels -ou au moins les avertis- du domaine réagissent comme la foule des lecteurs "lambda". J'affirme cela en étant cependant bien conscient de l'effet ravageur que peut avoir ce type d'accident sur notre univers d'activité (durcissement du cadre législatif, dégradation d'image...).
Posté le : 30/07/2012 10:54
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Respice post te ! Hominem te esse memento ! (Tertullien)
C'est vrai que c'est un peu facile de toujours accuser le directeur. Il ne peut pas être partout en même temps, et tant que l'enquête ne révélera pas clairement si les animateurs sont en faute, nous ne pourrons rien en déduire.
C'est vrai que c'est un peu facile de l'accuser pour des détails pareil, merde ! On peut pas lui reprocher quoi que ce soit, il était même pas présent au moment des faits !
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Posté le : 07/08/2012 22:46
_________________ Certes, un rêve de beignet c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage...
C'est vrai que c'est un peu facile de l'accuser pour des détails pareil, merde ! On peut pas lui reprocher quoi que ce soit, il était même pas présent au moment des faits !
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Pour une fois (oulala !!!) je rejoins les propos du Lion, ce n'est pas parceque la substitut du proc a dit que, qu'il faut le prendre pour argent comptant...
Citation :
Franceinfo à écrit: Une incertitude subsiste sur la présence ou non d'un tel panneau.
Ce n'est pas un détail à négliger non plus...
Ensuite, que le directeur soit présent ou pas... je ne vois pas le rapport. Il n'avait aucune obligation de l'être ou de ne pas l'être.
Je ne cherche pas à défendre ce directeur, ni à l'incriminer, mais ne pas oublier la présomption d'innocence me semble important.
Posté le : 08/08/2012 07:56
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On m'appelle le dézingueur, j'ai quand même un grand coeur, même si je suis catcheur.
badibulle a écrit : Pour une fois (oulala !!!) je rejoins les propos du Lion, ce n'est pas parceque la substitut du proc a dit que, qu'il faut le prendre pour argent comptant... /// Une incertitude subsiste sur la présence ou non d'un tel panneau.
Juste un détail qui a du t'échapper: il est mis en examen avec circonstance aggravante pour avoir délibérément enfreint une obligation légale ! C'est plus du tout une présomption d'innocence là.
Il a avoué lui même qu'il savait que la baignade était interdite . Alors panneau ou pas panneau c'est pas le problème: il le SAVAIT ! et la baignade est interdite par arrêté municipale depuis 16 ans !
Et accessoirement : Le juge a interdit à ce directeur d’exercer et lui a ordonné de se soigner (détention et consommation de cannabis)
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Posté le : 08/08/2012 10:50
_________________ Certes, un rêve de beignet c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage...